L´association LEM Les Enfants de la Méditerranée est enregistrée à la Préfecture de Police de Paris sous le numéro RNA W751233168, et publiée au Journal Officiel le 19/03/2016 sous le numéro de parution 20160012. Siren 819 410 994. Siret 819 410 994 00019.

LEM Les Enfants de la Méditerranée

50 rue de la Bidassoa 75020 Paris 

​Tél. +(33) (0) 6 24 77 31 07

© 2020 LEM Les Enfants de la Méditerranée. Tous droits réservés.

PARTENAIRES ONG
  • Kayany Foundation

Fondée en 2013 par Nora Joumblatt, présidente de Kayany Foundation.

 

Kayany, qui signifie « mon existence », a pour mission de scolariser des enfants et jeunes syriens les plus vulnérables, réfugiés au Liban, et de leur apporter un soutien psychosocial. Depuis sa création, Kayany a scolarisé gratuitement plus de 4 000 enfants et jeunes syriens, filles et garçons, âgés de 6 à 14 ans, n'ayant pas accès à l'éducation et déscolarisés.

 

En partenariat avec le Center for Civic Engagement and Community service (CCECS) de l'Université américaine de Beyrouth, Kayany a développé et construit, pour une intervention directe à proximité des camps de réfugiés, 9 écoles, selon le modèle « GHATA » (nom donné aux écoles mobiles), approuvées par le Ministère libanais des Affaires sociales. Ces écoles, de 9 classes chacune, implantées sur des terrains loués à des propriétaires libanais dans les villages de Bar Élias, Majdel Anjar, Saadnayel, … dans la Vallée de la Békaa, ne sont pas dressées sous des tentes mais construites avec des murs de séparation et respectueuses de l'environnement.

 

Les cours sont assurés par des éducateurs libanais et syriens, en arabe et en anglais : calcul, mathématiques, sciences, langues et géographie.  Une année de scolarité coûte plus de 600 dollars par enfant, sans compter les salaires du personnel. D'où l'urgence quotidienne pour Kayany de trouver des fonds auprès des particuliers et des fondations pour le bon fonctionnement des écoles.

 

Kayany gère en partenariat avec la Fondation Malala (du nom de la jeune Pakistanaise ayant reçu le prix Nobel de la Paix pour son combat contre l'ignorance) une école à Bar Élias (2015) et une autre à Saadnayel (2016), pour assurer une formation professionnelle (aide-soignante, anglais, informatique et couture) à 300 jeunes filles syriennes âgées de 14 à 18 ans. Formation qui facilitera aussi leur intégration dans les écoles publiques libanaises et les aidera à trouver un emploi.

 

En 2017, Kayany a construit à Mekseh dans la Békaa, en partenariat avec l'Union européenne, une école et un centre communautaire pour les Libanais et les Syriens.

 

L'ONG Kayany a reçu le Prix de la Fondation d´entreprise CMA CGM.

  • Tahaddi Lebanon

→ Tahaddi Lebanon porte une attention particulière au soutien de la communauté libanaise. Les Dom forment une minorité ethnique qui vit au Liban et dans la région du Moyen-Orient depuis des siècles. La plupart des Dom au Liban ont été naturalisés au début des années 1990. Malgré cela, ils sont encore victimes de discrimination systématique et vivent en marge de la société. 

 

« Que serions-nous devenus si Tahaddi n'avait pas été là pour moi et ma famille? » s'est exclamé Salim avec une spontanéité très touchante après une formation de mécanicien de 5 ans passés dans le centre éducatif de Tahaddi.

Tahaddi signfie « défi » en arabe et c'est le défi de la pauvreté qu’ils veulent relever. 

 

Tahaddi a commencé dans deux sacs remplis de médicaments et des mères qui avaient besoin d'aide pour soigner leurs enfants malades ! Le Dr Agnès Sanders, médecin français, et Catherine Mourtada, une enseignante suisse, avec des racines au Moyen Orient, ont commencé ainsi, parcourant les ruelles poussiéreuses ou boueuses de la région très pauvre de Hay el Gharbé, un quartier de la banlieue sud de Beyrouth. Des familles les hélaient pour un enfant malade ou une blessure, puis il n'était pas rare qu'elles se voient offrir le café en guise de remerciements et qu'elles s'assoient avec les familles, à même le sol, pour partager cet instant d'amitié. C'est ainsi que ces deux femmes ont tissé des liens de confiance avec une population très pauvre et extrêmement vulnérable. Très vite, elles se sont rendu compte que les besoins les plus urgents étaient la santé et l'éducation... deux domaines qu'elles connaissaient bien.

 

Avec le temps, deux centres ont été ouverts au cœur de cette communauté Dom très pauvre : un centre médico-social pour accueillir les familles et les enfants à vacciner et un centre éducatif pour offrir une éducation à des enfants exclus du système scolaire. 

 

Depuis 2008, l'association Tahaddi est officiellement enregistrée comme une organisation à but non lucratif. Tahaddi Liban est indépendante et n'est affiliée à aucun parti politique. Son but est de servir les familles les plus vulnérables et déplacées par des conflits, sans distinction de race, d'arrière-plan social ou de religion. 

 

Une équipe d'environ 45 personnes travaille dans les deux centres, avec dévouement, et met en pratique ces valeurs au quotidien.

 

La vision du centre éducatif Tahaddi (CET) est de devenir un lieu où les jeunes acquerront des compétences et les valeurs nécessaires pour sortir de la pauvreté et s'intégrer socialement. 

 

Sa mission est de développer les capacités académiques et sociales de ces jeunes et les équiper au mieux de leurs possibilités. Ils participent à un programme éducatif adapté à leurs besoins, grâce à une équipe qualifiée et compétente. 

 

Le CET offre un programme éducatif sur 6 ans, à plus de 200 enfants n’ayant pas accès à la scolarité pour des raisons sociales et économiques

 

Ces jeunes n'ont pas pu entrer à l'école à l'âge requis, souvent pour des raisons économiques, ou n'ont pas les compétences requises pour entrer dans un programme scolaire public parfois trop exigeant pour des enfants défavorisés. Le CET accueille également des jeunes qui ont quitté très tôt les bancs de l'école.

  • AFEL 

→ AFEL, Association du Foyer de l’Enfant Libanaisest une association libanaise fondée en 1976, reconnue par l'État libanais par le décret en 1977 et déclarée d'utilité publique en 1987.

 

Depuis sa fondation, AFEL a pris en charge plus de 5 000 enfants au Liban. Grâce à une approche systématique unique en son genre, qui inclut la famille dans le processus de réinsertion de l'enfant, AFEL s'enorgueillit d'avoir amélioré le quotidien et la vie de milliers de personnes, et donne à des générations entières le moyen de devenir des adultes autonomes et responsables. 

Les missions d´AFEL sont :

 

- de travailler auprès des enfants maltraités, délinquants ou ayant des troubles d'apprentissage et de communication

 

- d’assurer leur développement pédagogique et contribuer à leur formation professionnelle

 

- de les munir d'outils d'auto protection et d'autonomie

 

- de renforcer leurs capacités de résilience, en partenariat avec leurs familles, pour faciliter leur insertion dans la société

​​Au fil des années, AFEL est devenue une référence nationale dans la prise en charge de l'enfance maltraitée et de la protection de l´enfance. L’association a œuvré pour mettre en place un guide sur la maltraitance des enfants au Liban afin d'aider les travailleurs sociaux à agir. Au cours des dernières années, les spécialistes de l'ONG ont notamment travaillé avec la police pour une meilleure protection des mineurs, en particulier ceux pouvant être confrontés aux forces de l'ordre. En tant qu’expert de la protection de l´enfance, AFEL fournit une expertise sur les enfants maltraités et les besoins familiaux en coopération avec le Ministère des Affaires Sociales.

 

AFEL est membre de World Family Organisation et International Society for Prevention of Child Abuse and Neglect. Elle est aussi membre de l’Association francophone des intervenants auprès des familles séparées. Le Prix de la Prévention des Conflits et la Paix au Liban, instauré par la Fondation Ghazal pour « l’Éducation, la Recherche et la Paix au Liban », a été décerné à l’AFEL en 2018

 

AFEL est soutenu par ASMAE Association Sœur Emmanuelle.

  • Amel Association International

→ Amel Association International est une organisation non gouvernementale libanaise non confessionnelle. L´association a été créée en 1979 pour venir en aide aux victimes de la guerre civile libanaise. C’est dans ce contexte de violences que le Dr Kamel Mohanna, médecin libanais engagé, originaire de Khiam, décide avec l’aide d’un groupe de journalistes, de professeurs et d’intellectuels, de fonder Amel. 

 

Amel c´est 24 centres à travers le Liban, 6 cliniques mobiles, 2 Unités Mobiles Éducatives, "Bus Amel" et propose depuis sa création des services dans les domaines médicaux, psychosociaux, de l’éducation et la formation professionnelle, du développement rural, de la protection de l’enfance et de la promotion des droits de l'homme auprès des populations les plus nécessiteuses au Liban.

Amel intervient depuis plus de 39 ans dans les régions les plus déshéritées du Liban, de Beyrouth et sa banlieue sud en passant par le Mont Liban et les plateaux de la Bekaa jusqu’au sud du Liban, et a toujours proposé des services de qualité accessibles à tous dans les domaines médicaux, psychosociaux, de la formation professionnelle, du développement rural, de la protection de l’enfance et de la promotion des droits de l’Homme.

 

En réponse à la crise syrienne, Amel lance en 2012 un plan d’action visant à couvrir les besoins des populations affectées par le conflit dans les secteurs de la santé, de l’éducation, de la protection, de la formation professionnelle et de la sécurité alimentaire.

 

Depuis 2001, Amel détient un statut consultatif spécial auprès des Nations Unies, et depuis 2017 d’observateur à l’Organisation Internationale pour les Migrations des Nations Unies.

  • Arcenciel

Association libanaise à but non lucratif, apolitique et non-confessionnelle, → arcenciel est née au cours de la guerre civile, dans les années 1984-1985, à une époque où les communautés s’entre-déchiraient et où tout le Liban fonctionnait avec une logique de ségrégation. De grands mouvements et déplacements de population étaient en cours dans le but de regrouper les gens selon leur appartenance communautaire. Arcenciel a alors fonctionné à contre courant en créant une structure qui permettait de servir tout le monde sans discrimination et de contrer cette logique de ségrégation.

C’est d’ailleurs pourquoi le nom arcenciel a été choisi ; parce qu’il porte et représente toutes les couleurs, qu’il se lève pour tout le monde. Ce nom a été également choisi pour la phrase de la Genèse : « Quand l’arc sera dans la nuée, je le verrais et je me souviendrai de l’alliance éternelle qu’il y a entre Dieu et tous les être vivants. » L’association travaille donc avec et pour toute personne en difficulté, sans aucune discrimination d’âge, de sexe, de religion, de culture, de race, ou de nationalité. Elle mène actuellement son action dans plus de dix centres répartis sur tout le territoire libanais et à travers sept programmes : accès et mobilité, emploi, social, jeunesse, santé, environnement et agriculture. Elle a pour mission de participer au développement durable de la société par le soutien des communautés fragilisées et l’intégration d’individus marginalisés. C’est pourquoi arcenciel a instauré un système qui va tirer sa force d’intégration de la faiblesse de ceux qui l’appliquent, c’est le conseil des paires. A titre d’exemple, aucun ingénieur mécanique qui souhaite concevoir un fauteuil roulant ne peut, aussi professionnel soit-il, connaître les besoins réels d’une personne handicapée comme la personne paraplégique elle-même. Il est obligé de se référer à des personnes handicapées pour arriver à un résultat satisfaisant.

  • Makhzoumi Foundation

La → Fondation Makhzoumi est une organisation non gouvernementale (ONG) à but non lucratif. Fondée au Liban en 1997 par le député Fouad Makhzoumi et présidé par May Naamani Makhzoumi. Les actions de la Fondation interviennent auprès des populations libanaises défavorisées, dont des enfants qui travaillent au Liban avec le projet Fun Bus.